header("Status: 301 Moved Permanently", false, 301); header("Location: http://www.vivance.ch/ stories/index.html"); exit(); Un bout de rêve - Histoires Interactives

Une Histoire Sans Fin ...

Histoire Sans Fin (2) : L'Eternelle Jeunesse

Ci-dessous vous est racontée une histoire sans fin. L'intérêt est que chacun rajoute un paragraphe à cette histoire, et nous verrons bien où elle nous mène. Lorsqu'il semblera qu'elle soit près de son point de conclusion, il y aura toujours quelqu'un pour la relancer. C'est dire que cette histoire sera pleine de rebondissements !

Et maintenant à vous la plume, lancez-vous sans fausse pudeur, dévoilez vos talents d'écrivains et continuez l'histoire à votre guise.

Si vous avez envie de partager vos idées ou vos expériences sur l'écriture, un Forum est à votre disposition, consacré aux Histoires sans Fin : pour partager vos idées, vos méthodes d'écriture, pour élaborer un nouveau scénario, ou pour discuter de celui en cours. N'hésitez pas à vous servir de ce Forum pour discuter entre vous de tout ce qui concerne l'écriture des Histoires ...


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Histoire sans Fin N°1
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Paragraphe
écrit par
Claudie
    Il était une fois, dans un village perdu au fond d'une vallée toute verte, une petite maison avec un toit de chaume. De la fumée sortait de la cheminée. Les murs de la maison étaient recouverts de chaux et les volets étaient peints en bleu. Un joli jardin rempli de fleurs de toutes les couleurs l'entourait et un chemin de gravier montrait le chemin de la porte d'entrée, comme pour mieux accueillir les visiteurs. Il y avait bien une barrière, autour de ce jardin, mais le portail était toujours ouvert. Qui donc pouvait bien habiter à l'intérieur de cette demeure ?
Paragraphe
écrit par
Rosevent
     Peu de gens passaient par là. Les seules personnes qui s'arrêtaient, admiratives devant le joli petit jardin, étaient des promeneurs de passage. Les habitants du village semblaient volontairement garder la plus grande discretion envers l'étranger un peu trop curieux. Mais c'était parce qu'aucun d'entre eux n'aurait pu répondre. Il y avait bien ce vieux chat gris aux longs poils; lui savait à quoi ressemblaient les habitants de la maison de chaume. Mais, comment interroger un chat? Même l'épicière qui n'avait pas sa langue dans sa poche, ne trouvait rien à dire. Elle n'avait jamais vu âme qui vive entrer ou sortir par le portail grand ouvert.
- Faut bien se nourrir! De quoi vivent-ils ces gens là ? Disait-elle désespérément à qui venait la questionner.
- Allez donc voir le curé! Lui, il doit bien savoir quelque chose!
La Jeannette, non plus n'en savait rien et ce n'était pas faute de veiller jour et nuit derrière sa fenêtre. Pour une fois, on ne lui en aurait pas tenu rigueur à condition que .... Les enfants n'étaient pas en manque d'imagination et voyaient déjà dans ces murs quelques sorcières douées de pouvoirs maléfiques. Dans le village, les conversations allaient bon train. Le vieux Charles qui n'avait plus toute sa tête, prétendait qu'en revenant du cimetière, il avait vu quelqu'un derrière la maison. Mais quand on voulait en savoir plus, il se perdait dans des explications les plus farfelues. Comme à chaque fois qu'il prenait la parole, toute l'assemblée se mettait à rire, il finissait par s'en aller, triste et pensif.
- Ils peuvent tous rire, moi, je sais, mais je dirai rien!
Paragraphe
écrit par
Jimini
     Un soir le bedo du village qui se promenait près du jardin, prit son courage a deux mains et avança doucement sur le chemin qui menait à la porte d'entrée de la maison. La nuit était très noire et il voyait que toutes les fenêtres de la maison étaient allumées, il avança doucement de peur de voir surgir l'habitant de la demeure. Soudain deux ronds lumineux le fixèrent, son coeur se mit a battre très fort et il fit demi-tour en hurlant.
Paragraphe
écrit par
wilg911
     Arrivé à la barrière, se persuadant qu'il avait eu une hallucination et que personne ne l'entendit, il fit volte face et se dirigea de nouveau vers cette intrigante chaumière.Il voulait savoir quel secret s'y cachait.
Paragraphe
écrit par
PIERRE-olivier
     Prenant son courage à deux mains,et priant ce dieu qu'il craignait,il s'approcha sans bruit de la masure en se cachant dans les herbes hautes du jardin ... Au fur et à mesure qu'il s'approchait, il entendait de plus en plus distinctement les airs doux d'une triste mélopée. Quelqu'un chantonnait ou était-ce dans sa tête que cet air qui se perdait dans la nuit était en train de le guider, de l'attirer, de le pousser ?
Paragraphe
écrit par
Brigitte
     Caché par les broussailles, grelottant sous l'assaut des bourrasques d'un petit vent aigre, il releva son col et faillit renoncer. Après tout, il avait, dans sa maison, un âtre dans lequel un feu pétillait gaiement et un lit à l'édredon merveilleusement moelleux. Mais, au moment où il décidait de renoncer et de rentrer chez lui, il aperçut un rai de lumière qui filtrait à travers les volets disjoints d'une fenêtre basse. "Bon, je vais juste y jetter un coup d'oeil et je rentre." Le bruissement des feuilles des charmes derrière lesquels il se cachait couvrait parfois la douce mélopée mais, parfois, une note un peu plus aigüe frappait son oreille et résonnait comme un appel lancinant. Il s'approcha, risqua un oeil par la fente et aperçut, faiblement éclairée par la lueur tremblotante d'une bougie posée sur une vieille table en bois une petite silhouette vêtue de noir qui balançait tendrement un berceau. Soudain, il sentit ses cheveux se hérisser sur sa nuque en comprenant que le berceau était vide.
Paragraphe
écrit par
caro
     Enfin...vide de toute présence humaine,par contre il contenait un angelot de bois,du genre de ceux qui garnissent tendrement les bras des madones d'ébène qui ornent les églises.Il comprit alors,en voyant ce pauvre petit erzats d'enfant au corps cironné,qu'un drame avait détruit les espoirs de maternité de la pauvre femme et qu'elle en avait perdue la raison.
Paragraphe
écrit par
papillon
     Mais, il y avait-il réellement un secret au fond du petit jardin sous le toit de chaume ? Ce joli village perdu au fond de la vallée, loin du tumulte des grandes villes, replié sur lui-même, n’attendait-il pas autre chose que sa vie bien tranquille ? N’était-ce pas là, sans le savoir, l’occasion de mettre un peu de piment à la monotonie du quotidien ? Finalement, cette chaumière ne s’était pas construite là en une nuit ! Oh ! Non, c’était une chaumière sans âge, elle avait son histoire : Et même que cette histoire était belle ! Aujourd’hui, la petite chaumière restée à l’abandon depuis trop longtemps, venait de retrouver sa fraîcheur ; un peu comme cette femme qui range enfin ses habits de deuil et reprend le goût de vivre. En quoi les sept familles du petit village étaient-ils concernés ? A partir de l’inconnu, se trouveront-ils face à leur propre peur ? Mais, quelle peur ? Celle de déranger leurs habitudes ou celle de se découvrir eux-mêmes comme ils ne se sont jamais vus ? Dans le labyrinthe qu’est l’imagination humaine, comment ce petit village jusqu’alors bien tranquille se comportera-t-il ? Pour l’instant, l’un des pieds du bedeau venait de faire connaissance avec la queue du chat. Deux cris perçants résonnèrent dans la nuit et deux ombres s’enfuirent en courrant : L’une prise par la peur et l’autre par la douleur.
Paragraphe
écrit par
Le vieil arbre
     Quand, alerté par Jeannette d’un crime qui venait de se produire à la maison au toit de chaume, le Garde-champêtre interrogea Etienne, le jeune universitaire. Celui-ci confirma qu’à vingt deux heures quarante trois précise, il avait bien entendu un cri effroyable, comme lorsque l’on tue le cochon. Il faut dire que le jeune homme venait de la campagne et que poussé par ses devoirs, il travaillait tard ce soir là. Dehors, le village était en émois, toutes les maisons étaient éclairées sauf celle du boulanger. Un homme dans la cinquantaine qui tous les matins se levait à quatre heures pour faire son pain. En troupe, le Garde-champêtre ouvrant la marche, le village se dirigeait vers la maison au toit de chaume. Longtemps, elle n’avait été occupée et bien des histoires courraient sur son compte. Mais aujourd’hui, ces braves citoyens marchaient la peur au ventre, voulant tout savoir sur ce qui s’était passé. Les coups frappés avec violence à la porte firent sursauter la nouvelle propriétaire qui s’était remise à bercer son landau.
Paragraphe
écrit par
Un corbeau sur une branche
     “ Qui est-ce ? ” Demanda-t-elle. Perplexe, le Garde-champêtre se retourna comme pour s’assurer de la protection de la foule. “Le Garde-champêtre” reprit-il, “ Nous voulons parler à votre mari.” “Mon mari ? Oh ! Non. Mon mari, il est mort.” Des sanglots parvinrent jusqu’au oreilles de ceux qui étaient dans le jardin. Derrière ces badeaux, le bedeau arrivait à grandes enjambées gesticulant et criant : “N’y allez pas, n’y allez pas, j’ai vu le diable en personne dans cette maison ; n’y allez pas…” Comme un seul homme, la foule se retourna pour voir qui criait comme cela. Ils reconnurent de suite Monsieur le curé précédé de son aide. Il portait une croix dans la main gauche et un goupillon dans la droite tout en criant “Arrière Satanas”. Arrivé le premier sur le petit sentier qui conduisait à la petite maison au toit de chaume, le bedeau fendit la foule les obligeant à marcher sur les belles fleurs des plates-bandes. Alors que Monsieur le curé rejoignait de Garde-champêtre, la porte s’ouvrit lentement, laissant entrevoir un joli petit minois aux yeux rougis par les larmes. “Que me voulez-vous donc Messieurs, à une heure si tardive ? Et tous ces gens dans mes fleures que faites-vous ? Ah ! moi qui croyait en venant ici trouver le calme, la sérénité… Mais que voulez-vous donc ? Mon mari est mort avec notre enfant dans un accident de la route il y à deux mois déjà.”
Paragraphe
écrit par
Will
     Le Curé, perplexe, ne savait que dire. Il essaya d'entrevoir l'intérieur de la maison, mais il n'en eu pas le temps que la porte c'tait déjà refermée. Tous les villageois allèrent dans l'auberge de Georges, et pendant toute la nuit ils essayèrent de trouver un moyen d'en savoir plus sur cette étrange femme. Mais aucune idée ne semblait leur venir à l'esprit.
C'est alors qu'un jeune de 17 ans déclara "Moi, j'irais. Demain, je sens qu'il y aura de l'orage. Je ferais semblant de m'être fait surprendre par la tempête, et j'irais lui demander refuge. Je ne pense pas qu'elle me laisse sous la pluie. J'essayerais d'en savoir plus." Tout le monde approuva et rentra chez lui pour se coucher.
Paragraphe
écrit par
Rumpelstilzchen
     Le lendemain donc, plus sur que jamais que sa démarche serait fructueuse, le jeune Adrien, attendit l'orage-prétexte. Mais le sort en avait décidé autrement: ce jour là il fit beau comme jamais et la nuit entoura une fois encore la maisonnette sans qu'aucun de ses mystères ne soit percé à jour. Et le beau temps s'installa . Pendant sept jours et sept nuits on ne vit pas un nuage. Adrien, usé d'attendre se vit containt d'inventer un nouveau prétexte.
Paragraphe
écrit par
Rosevent
     - Non non, Chère amie ! L’épreuve que vous vivez en ce moment est bien trop lourde pour choisir l’isolement. Croyez bien que je comprenne vos arguments, mais je ne les partage pas. Vous avez plus que jamais besoin de compagnie. Acceptez mon aide ! Vous savez à quel point Claude était devenu un véritable ami pour moi. Mon rôle dans les affaires ne se limitait pas à ma fonction d’avocat. J’étais devenu également son confident et il savait que je n’aurais jamais trahi sa confiance. D’autre part, mon amitié et ma fidélité vous sont acquises. Mon devoir est de vous apporter toute mon aide. Que vous le vouliez ou non, je vous envoie ma gouvernante. Vous la connaissez bien et vous savez que vous pouvez lui accorder toute votre confiance. Elle est de tempérament agréable et rien ne peu la décourager. Elle saura vous protéger contre les gens de ce village qui ne sont pas méchants, mais tout au plus, méfiants. Mon chauffeur sera chez vous demain en fin de matinée, en compagnie de Sofia. Pourriez-vous lui remettre les derniers papiers de succession si vous avez eu le temps de les signer ? Je pourrai ainsi clore le dossier. Mais surtout, ne vous inquiétez de rien, je me charge de tout et je vous tiens au courant. Chère amie, croyez ce que je vous dis : gardez courage, nous sommes tous en pensée avec vous. Ils nous tardent de vous revoir parmi nous.
Paragraphe
écrit par
Le vieil arbre
     En effet, ce matin pluvieux avait poussé l’avocat de cette charmante Dame à prendre de ses nouvelles, comme s’il pressentait son découragement. Etait-ce le bon moment ? Toujours est-il que vers midi, une grande limousine noire vint s’arrêter au bout de la petite allée. Le chauffeur se hâta d’ouvrir la portière à Dame Sofia qui le gratifia d’un « Merci Georges » et sans s’occuper de ses bagages remonta prestement le chemin jusqu’à la petite maison. Il pleuvait tellement ce jour là que son parapluie n’avait pas suffi pour la maintenir au sec.
Paragraphe
écrit par
Jimini
     Elle frapa à la porte avec fermeté. La porte s'ouvrit et la jeune femme fît un sourire en voyant Sofia. La gouvernante entra, suivie de Georges et des bagages. Adrien, non loin de là, bouche bée, les yeux écarquilliés de voir une si belle voiture ainsi qu'un femme si élégante arriver dans le village tomba assis sur le derrière. Décidément la locataire de la maison allait a n'en pas douter faire bouger tout la village. Il couru sur la place du village et cria de toutes ses forces pour annoncer la nouvelle. Les gens du village commençaient a vraiment vouloir savoir qui était cette femme qui avait apparemment de l'argent. Pendant ce temps dans la maison, la locataire indicat la chambre à Dame Sofia. Le chauffeur avait pour instruction de trouver une chambre le plus proche possible de la maison. Il sortit et se mit en quête d'une chambre dans le village. Georges, entra dans la petite épicerie qui également,faisait office de pharmacie, mercerie etc...
- Bonjour Madame!
- Bonjour Monsieur!
- Je cherche un endroit pour dormir, pouvez-vous me dire si il y a un hôtel dans les parages.
L'épicière, le regard ébloui par l'élégance de cet homme qui conduisait un voiture qu'elle n'avait jamais vu, lui répondit avec une voix a peine audible.
- Madame Robert, loue des chambres, c'est la dernière maison au bout du village à droite.
Georges la remercia en lui gratifiant d'un grand sourire. Elle murmura : "mon Dieu, mais que ce passe-t-il?"
Paragraphe
écrit par
Jako
     La maison de Madame Robert ressemblait beaucoup plus à une grange qu'à une véritable maison. Georges passa devant sans même l'apercevoir à deux reprises. Il avait bien aperçu le fameux bâtiment, mais comme il était plutôt habitué aux chics résidences de la campagne anglaise, il avait de la peine a imaginer que Madame Robert puisse habiter un endroit pareil. Il gara sa voiture sous un immense chêne à quelques pas et se dirigea vers l'entrée. Il n'eut même pas besoin de frapper que la porte s'ouvrit toute grande pour laisser sortir la propriétaire des lieux. La beauté de la dame contrastait vraiment avec cet étrange décor. Elle lui addressa un sourire, dévoilant de belles dents bien blanches, et lui demanda s'il était perdu.
- Vous savez cher Monsieur, il ne vient pas tellement de gens de la grande ville par ici.
Georges remarqua alors plusieurs silhouettes cachées tout autour de la maison...
Paragraphe
écrit par
Jako
     - Je ne suis guère perdu, je cherche un endroit pour la nuit, ou peut-être quelques jours, je ne sais pas encore. On m'a dit que vous auriez peut-être une chambre libre.
- Mais bien sûr qu'il y a en a une, et la plus belle en plus.
Ce n'est qu'à ce moment que Georges réalisa qu'il se trouvait dans la maison, bien surpris également de constater que l'intérieur était tout à fait charmant et décoré avec goût. Tout en cette demeure ressemblait à sa propriétaire par la beauté qui se dégageait de l'ensemble. Georges se trouvait dans la cuisine et pouvait apercevoir le magnifique manteau de foyer sur lequel s'alignaient plusieurs photos. Il ne pouvait distinguer une étrange chose au beau milieu de toutes ces photos et voulut s'en rapprocher...c'est alors qu'il sentit un violent coup derrière sa tête et tout devint noir autour de lui..
Paragraphe
écrit par
derobade
     La jeune femme, regarda l'homme s'ecrouler à ses pieds et eu un rire qui s'amplifia de plus en plus, jusqu'à, ce qu'il se mue en rire demoniaque. Elle laissa choir son arme dans l'évier, et commença à trainer le corps dans une petite pièce contigue à la cuisine. Elle referma la porte sur l'homme évanoui, ou mort peut-etre.
Paragraphe
écrit par
derobade
     Eléanore, puisque c'est ainsi que cette femme se prénommait, s'affaira pour enlever toutes traces suspectes du passage de Georges. Mais, ce qu'elle avait oublié dans sa précipitation, c'était la voiture de cet indésirable personnage.
Paragraphe
écrit par
Jako
     Mais...qu'elle l'eut oubliée ou non, n'avait pas au fond beaucoup d'importance. En effet, dans ce minuscule village, tous avaient suivi avidement les péripéties du chauffeur et tous étaient au courant qu'il se rendait chez Madame Robert. Plusieurs, ceux qui se cachaient autour de la maison surtout, savaient exactement où se trouvait George... mais... Eléanore... quelle emprise pouvait-elle donc avoir sur tous ces gens ?
Paragraphe
écrit par
Jako
     Enfermé et ligoté, transi de froid et encore très ébranlé, George reprenait peu à peu conscience. Il éprouvait un violent mal de tête, et en ouvrant les yeux, il s'aperçut qu'on l'avait enfermé dans une toute petite pièce, sans aucun éclairage, sans fenêtre. Les murs froids et humides semblaient faits de pierres, et le sol de terre. Il était enfermé dans la cave de la maison. En tatonnant dans l'obscurité, il trouva une paillasse de foin sur laquelle il s'allongea, ce n'était pas le Ritz, mais il s'endormit néanmoins assez rapidement malgré la migraine très forte.
Paragraphe
écrit par
derobade
     Eléanore regarda ce qui avait attiré l'attention du jeune homme et sourit. "Hum... ces gens... que de curiosité!" Elle écarta un pan du rideau et scruta les alentours. Elle savait, elle sentait leur présence, une odeur de peur mélangée de haine, de jalousie.
Paragraphe
écrit par
Jako
     Elle prit l'objet dans ses mains pour en goûter davantage sa chaleur, se sentit envahie, envoûtée par lui. C'était comme ça chaque fois, elle connaissait bien cette douce sensation, la recherchait même, le corps tout entier se met doucement à vibrer au rythme du coeur enfermé dans l'objet si bizarre. Elle se laissa aller, encore une fois, les images commencaient doucement à apparaître devant elle. Elle voyait, sentait, pouvait presque toucher et palper ces images. Elle y était habituée, mais chaque fois, l'émerveillement s'emparait de tout son être. Une douce musique, un peu lugubre pour toute autre personne, mais si douce à ses oreilles lui parvenait maintenant, comme une invitation à danser avec l'âme de cet objet, elle le serra encore plus contre son coeur...
Paragraphe
écrit par
derobade
     Georges se réveilla de sa torpeur. Il passa ses mains sur son visage.
"Mon Dieu, que m'est-il arrivé, et pourquoi?"
Il essaya de se relever et au bout de quelques tentatives infructueuses, il se rassit.
"Bon, je dois trouver une sortie!"
Il se mit à la recherche d'un quelconque élément pouvant l'aider à s'enfuir. Mais rien... Il ne trouvait pas même un interrupteur. Une peur insidueuse s'installa en lui.
"Non, reprends toi, il doit y avoir un moyen, j'en suis sûr, il y a un moyen!!"
Paragraphe
écrit par
Jako
     George s'éveilla en sursaut, et, même s'il se sentait soulagé en constatant que la peur l'avait réveillé n'était en fait qu'un cauchemar. Mais il dut quand même faire face à la réalité de son état bien vite. Il avait toujours les mains attachées et voulait à tout prix se libérer de ses liens. Il allait se mettre à frotter les cordes sur une arête de pierre quand à sa stupéfaction, les cordes se mirent a se relâcher sur ses poignets. Une chandelle s'enflamma toute seule dans un coin et ce qu'il vit le laissa bouche bée...
Paragraphe
écrit par
derobade
     Les gens alentours étaient rentré chez eux sous l'insistance du garde-champêtre. Sauf le jeune Adrien, qui, lui, avait réussi à se cacher en haut d'un arbre sans que personne ne s'en aperçoive.
Paragraphe
écrit par
derobade
     Il n'avait pas peur, il était plus intrigué par ce cri qu'il avait entendu peu de temps auparavant. Il se laissa choir de son arbre aussi lestement qu'un chat.
Paragraphe
écrit par
Jako
     La curiosité s'était emparée de lui, et l'envoûtement de cette musique le paralysait. Ses yeux ne pouvaient se détacher de la petite fenêtre de la cuisine d'où une lumière bleutée émergeait et dansait. De temps en temps, un visage apparaissait tout en haut de cette colonne de lumière, il avait vraiment l'impression que ce visage ne lui était pas inconnu, mais sans pouvoir y mettre un nom.
Paragraphe
écrit par
derobade
     Soudain, Eléanore sût qu'il se passait quelque-chose de l'autre-côté de la porte. Elle n'aimait pas être dérangée, surtout lorsqu'elle en arrivait à ce stade d'osmose parfaite avec elle-même. Elle reposa l'objet à sa place, et très silencieusement, se dirigea vers la porte. Elle tremblait légérement, d'impatience et de délice.
Paragraphe
écrit par
Jako
     Au dehors, le rayon de lumière bleuté s'était évanoui, la musique se faisait silence, mais dans sa tête Adrien l'entendait toujours, et ses jambes ne voulaient plus le faire avancer, il vit la porte qui s'ouvrait lentement dans un grincement à lui glacer le sang, un frisson lui parcourut l'échine...
Paragraphe
écrit par
derobade
     Elle s'imprégna de cette odeur de peur, et se dirigea vers Adrien. Celui_ci, tétanisé resta là, tel un animal pris au piége.
"Mon enfant, ne trouves tu pas puéril d'espioner les gens? n'as-tu rien d'autre à faire pour passer le temps?
Il la regarda ébahi, ne s'attendant pas à une telle douceur.
"Je regardai, et je vous ai vu m'dame, je n'ai pas fait de mal?
"Mon enfant, je ne te reproche pas ta curiosité, mais ton manque de discipline. Sais-tu que ce n'est pas poli de regarder chez les gens?
"Je... je suis désolé, je ne voulais pas, mais c'était plus fort que moi."
Pendant qu'ils parlaient, elle le guidait vers sa maison.
Paragraphe
écrit par
Jako
     Ses jambes n'avaient plus à le porter, son corps flottait aurait-on dit comme sur un nuage, il connaissait bien Madame Robert, mais jamais auparavent il ne l'avait vu si belle. Et jamais il n'avait entendu cette voix, une voix délicieuse par la symphonie que ses accents inspiraient. Ils entrèrent tous deux et un violent coup de vent referma la porte dans un bruit de tonnerre. Adrien sentit de nouveau tout le poids de son corps sur ses jambes et ne put retenir un cri de frayeur
Paragraphe
écrit par
derobade
     Là, devant lui, se tenait le plus gros chat qu'il n'avait jamais rencontré de sa vie. En y regardant de plus près, il était beau, très grand, mais tellement beau. Sa peur balayée par l'envie de le caresser, fut moindre, et il se décida de s'approcher de lui. Il glissa ses doigts engourdis dans l'épaisse fourrure du chat, et, celui_ci releva sa tête.
"Vois-tu Adrien, ta jeunesse l'ébloui, ce chat est spécial, mais tu verras par-toi-même.
Paragraphe
écrit par
Jako
     Sofia s'était installée dans le grenier, une petite chambre joliement décorée. Il y avait du papier peint sur les murs et le plancher était en pin du Canada, une véritable folie pour le propriétaire. Elle avait tout d'abord ouvert sa petite valise, celle qui contenait ses instruments. La boule de crystal avait besoin d'être Frottée, et ses chandelles seraient disposées savamment autour de son lit. Aucun esprit ne devait interrompre le travail qu'elle s'apprêtait à faire
Paragraphe
écrit par
derobade
     Georges entendait parler derrière la porte, mais il était trop stupéfié par ce qu'il voyait qu'il n'y prétait que peu d'attention. Il s'approcha de la bougie, celle-ci se mit aussitôt à faiblir. Puis, il recula, et la bougie reprit vie.
Paragraphe
écrit par
Jako
     Même que la lumière qu'elle projetait dans la pièce devenait de plus en plus vive, jusqu'à l'éblouir. La froideur de cette pièce qu'il avait ressentie depuis son réveil s'estompait maintenant peu à peu pour laisser place à une douce chaleur. Il se sentait envahi d'un regain d'énergie, se sentait en pleine forme, même la vilaine migraine l'avait complètement quitté. Il était vraiment fasciné par la flamme de cette bougie. Ses yeux ne pouvaient pas lui mentir, les courbes d'une personne commençaient à apparaître dans la lumière, devenaient de plus en plus distinctes, jusqu'à former une véritable projection en trois dimension d'une jeune femme qu'il reconnaissait...Sofia, Sofia venait vers lui, elle venait, car elle savait de quoi était capable Madame Robert. Toutes les deux se connaissaient depuis fort longtemps, tout comme le gros chat Méfisto dont elle se méfiait avec raison. Croyez moi, ce chat n'a rien à voir avec un gentil compagnon bien docile. Sofia lui sourit, il voulut la prendre dans ses bras, mais ne rencontra que le vide et passa au travers elle, pourtant, elle paraissait si réelle. C'est alors la voix de Sofia qui se fit entendre, douce et rassurante...
Paragraphe
écrit par
pendragon
     - Quelle folie vous a donc poussé à venir ici, mon ami?
Georges ne put répondre, fasciné. Comment était-ce possible? Pour la première fois, il lui semblait vivre en harmonie avec les forces de la nature. Comment avait-il put être aussi aveugle? Dame Sofia murmura alors, le sortant de sa douce torpeur:
"Un grand destin t'attend Georges. Bientôt il te sera révélé. Mais tu devras trouver la lumière seul, sans quoi les ténèbres te submergeront. Aies confiance et n'oublie jamais: le soleil revient toujours."
L'ombre disparut.
Paragraphe
écrit par
Jako
     Lui, qui toute sa vie avait toujours eu les deux pieds sur terre, le voici maintenant plongé dans une histoire fantastique. La flamme de la bougie n'était plus à présent qu'une flamme bien ordinaire. Il avait beau s'en approcher, rien ne se passait. Il se mit alors à réfléchir, les idées se succédaient à un rythme effréné dans sa tête. C'est alors que lui revint en mémoire une phrase prononcée par Sofia quelques mois auparavent.
"Georges, le jour viendra, tu auras besoin de ceci", elle lui avait remis un médaillon et lui avait fortement recommandé de toujours le porter sur lui. Il porta sa main à sa poitrine, juste là, sur ce médaillon, déboutonna sa chemise et il le prit dans sa main. Mais que pouvait donc avoir de spécial ce médaillon. Il le regarda longuement. Il y avait l'image du Soleil émergeant des nuages, rien de plus. Et les mots de Sofia: LE SOLEIL REVIENT TOUJOURS...c'est alors qu'il se souvint d'incrustations à l'endos du médaillon. Mais certaines lettres avaient été effacées par l'usure. Il y était inscrit: l. s.l.il re.ie.t tou..urs. LE SOLEIL REVIENT TOUJOURS. Oui, mais que faire de ce message...Il prononca ces mots à haute voix LE SOLEIL REVIENT TOUJOURS. Il ne s'attendait vraiment à rien, et fut surpris de voir la flamme de la chandelle bondir en un éclair et illuminer la pièce tel un Soleil haut dans les cieux. L'image de Sofia réapparut et elle s'adressa de nouveau à lui.
"Georges, toi seul peur m'entendre. Je ne te vois pas et je ne peux t'entendre. Je sais où tu es, et qui se trouve près de toi. Je ne peux pas encore te venir en aide, je ne suis pas encore prète. Tu es en danger et je pourrai bientôt te rejoindre par la force de mon esprit, et même plus. Sois prudent Georges, et surtout méfie toi du chat, Méfisto, ce n'est pas vraiment un chat, ne t'en approches pas et évite tout contact avec lui. A bientôt, je ferai aussi rapidement que je pourrai".
Et elle disparut de nouveau...
Paragraphe
écrit par
derobade
     Adrien suivit Eléanore, le chat sur les talons.
- Pourquoi ce chat est-il si spécial?
Elle le regarda avec bienveillance.
- Mon enfant, tu es le seul, l'unique, tu comprends? tu es sacré.
Adrien ne se doutait pas à quel point ces paroles pouvaient être vraies.
Paragraphe
écrit par
Jako
     Il prit l'animal, et doucement commença à le caresser. Méfisto ronronait, et Adrien encouragé par cette marque de satisfaction continuait. C'est à ce moment que commença la métamorphose. Les griffes de Méfisto s'enfoncèrent lentement dans l'abdomen d'Adrien, jusqu'à lui pénétrer le corps. Douloureuse au début, cette sensation fit lentement place à un sentiment de bien-être. Adrien n'était plus Adrien, Méfisto entrait dans son corps alors que s'opérait la métamorphose de la bête en homme, et de l'homme en bête. Méfisto avait enfin trouvé un corps puissant, tandis qu'Adrien retrouvait toute l'agilité du félin...mais plus que tout, il ne le savait pas encore, mais il venait de se muter en un être doté de sept vies...
Paragraphe
écrit par
derobade
     L'aurore commençait à poindre. L'épicière S'était réveillée de bonne heure. Déjà lavée et habillée, elle prépara le déjeuner de son mari. La visite de l'homme l'avait troublée. Pourtant, elle n'était pas ce genre de femme qui laissait son esprit vagabonder pour un homme. Loin de là...Mais elle l'avait trouvé bien, oui, un homme bien. Sans qu'elle ne sache pourquoi, elle se sentait intriguée.
Paragraphe
écrit par
pendragon
     Si seulement elle savait... Elle aurait pu le sauver. Mais non, Georges était seul. Il s'efforçait de comprendre ce qui lui arrivait quand la porte s'ouvrit. Un jeune homme séduisant s'avança vers lui. Malgré lui, Georges recula. Cet homme respirait le mal et répandait son parfum tout autour de lui, comme pour inviter ses interlocuteurs à le rejoindre dans les ténèbres. Un sourire étira ses lèvres fines.
Paragraphe
écrit par
Jako
     Sofia achevait de se préparer. Ele avait fait briller sa boule de crystal et disposée les 12 chandelles en cercle. Elle et Simone, la locataire de la maison, avaient revêtu de longues tuniques blanches. Elles avaient ensuite ouvert les fenêtres et allumé un bâton d'encens. Elles occupaient maintenant le centre du cercle de bougies. Entre les deux se trouvait la boule de crystal, scintillante. Sofia et Simone avaient les yeux clos, assises l'une en face de l'autre, elles n'avaient nul besoin de se parler. En un seul geste, leurs mains vinrent se rejoindre, leurs doigts s'entremêler. Elles ne faisaient plus qu'une, liées, soudées ensemble pour unir leurs énergies contre les forces du mal. Elles ouvrirent les yeux, se regardèrent toujours en silence. Leur regard descendit lentement vers la boule de crystal qui semblait s'éveiller après une trop longue nuit.
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écrit par
derobade
     L'épiciere cherchait un moyen d'oublier le voyageur, un moyen qui ne lui poserai aucun probleme de conscience. Ah! qu'elle la voulait tranquille sa conscience, mais si elle restait ainsi, serait-elle en repos?
"Mais que m'arrive t-il?" pensa t-elle tout haut, si fort, que son mari la regarda étonné.
"Mon épouse?"
"Ce n'est rien, va...juste une question d'emploi du temps, tu vas à la ville?"
Edgard hôcha de la tête.Il se leva et déposa un baiser sur la joue de sa femme.
"Edgard, je vais venir avec toi, j'ai des choses à faire, tu veux bien? on fermera le magasin pour la matinée seulement, ensuite, il me serait a gréable que nous allions nous promener vers la maison..."
"Mets ton manteau, nous partons de suite."
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écrit par
derobade
     Au loin, très loin de là, déjà, une personne s'interrogeait, tant et plus, que la migraine suivit. Une femme frappa discretement à la porte de son bureau.
"Entre, je sais ce que tu vas me dire.. alors, je t'arrete tout de suite, regarde Olympe, regarde ces deux femmes, dis moi ce que tu vois."
La jeune femme se pencha par-dessus l'épaule de l'homme et effleura de ses longs cheveux mordorés les pages eparses. Du doigt, elle lui montra ce qui semblait être un visage.
"Qu'est-ce que c'est que ça?"
Elle porta la photo à hauteur de son visage et cligna légérement ses yeux verts.
"Bon sang!!! Mais oui!! attends moi, je reviens, j'ai quelque-chose à te montrer.
Elle se précipita dans son propre bureau, et fourragea dans son tiroir, elle en sortit une vieille photo découpée d'un journal datant de dix ans en arriére.
"Regarde, ce sont les mêmes personnes, sauf que elle, elle est morte dans un accident de voiture avec son mari et son enfant. C'est incroyable!"
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pendragon
     L'homme eut un sourire sarcastique.
"Et bien selon toute vraisemblance, elle n'est pas morte. Cela change complétement les données. Un nouveau futur est possible."
Olympe acquiesça sombrement. Malgré elle, son regard s'attarda sur son compagnon, déjà replongé dans ses calculs. De courts cheveux noirs encadraient un visage fin et élégant. Mais malheureusement toujours impassible. La regardait-il parfois, se demanda-t-elle. Se doutait-il seulement de ce qu'elle ressentait? Elle haussa les épaules. Morgen était bien incapable de tout sentiment. Cela faisait des années qu'il avait appris à se controler parfaitement et personne jusqu'à présent n'avait réussi à atteindre son coeur. A supposer qu'il en ait un...
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derobade
     "Edgard, accelére! mais tu as peur d'écraser c'te camionnette?"
Il regarda sa femme de côté:
"rhalala, jamais contente, toi, trop vite, pas assez vite, et puis quoi? hein? t'es si pressée que ça?"
Colombe se renfrogna:
"que tu peux être pénible aussi, vas-y donc plus vite, j'ai des choses à faire!"
Il appuya sur l'accélérateur, la camionnette fit une embardée de côté et Colombe se cogna malencontreusement la tête sur le bord de la fenêtre. Elle se frotta une bosse et se mit à gesticuler.
"eh bé! t'y vas pas de main morte mon bon Edgard! Tu m'auras bien tuée avant d'arriver!"
Il se mit à rire si fort qu'elle eut un sursaut.
"Et ça t'fait rire?", mais elle se joignit à ce rire, et ils firent le reste du chemin en se racontant des histoires du passé.
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écrit par
Jako
     Dans la chambre de Sofia, pendant ce temps, les choses devenaient très sérieuses. Elle et Simone n'étaient plus tout à fait seules. Un esprit s'était joint à elles. Hé Oui ! Barnabé, ou plutôt son esprit venait prêter main forte aux deux femmes. Décédé dans ce qu'on avait classé comme un banal accident de voiture, Barnabé s'était en fait retrouvé sur le chemin de Madame Robert, et avait tenté en vain de l'empêcher de mettre au point ce sérum qui lui permattait de métamorphoser un chat en semblant d'humain. Il en avait payé de sa vie. Les freins de son automobile avaient étés sabotés, provoquant cet supposée accident fatal. Georges apparaissait maintenant bien clairement dans la boule de crystal, l'attaque de chat-humain ne saurait tarder, et il n'y aurait plus rien à faire pour Georges, il fallait agir très vite.
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écrit par
Jako
     Georges cependant n'était pas manchot, de son adolescence, il avait gardé quelques souvenirs des cours de Karaté qu'il avait suivi pendant quelques mois. Bien sûr, il était loin de la ceinture noire, mais il connaissait quand même quelques coups et avait toujours gardé une certaine souplesse par ses visites sporadiques au centre d'entrainement. Il frappa, vif comme l'éclair et le coup de pied en crochet vint presque décapiter Adrien. L'effet de surprise autant que le coup lui-même le renversa et il se retrouva face contre terre. Georges lui asséna un violent coup de poing sur la nuque. Adrien alias Méfisto, ne bougeait plus, il avait son compte.
Georges sortit prudemment de la pièce, scrutant chaque recoin de la maison, il ne voulait surtout pas tomber sur Madame Robert. Mais rien ne bougeait à l'intérieur et il se retrouva bientôt dehors. La noirceur presque totale l'empêchait de progresser aussi rapidement qu'il l'aurait souhaité, mais il se comptait quand même chanceux de s'en être tiré si facilement.
Sofia et Simone, qui avaient été temoins de la scène, n'étaient pas dupes. Elles savaient qu'on n'échappe pas si aisément à Madame Robert.
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écrit par
derobade
     Arrivés en ville, Colombe se précipita immédiatement vers les bureaux da la RDD, (recherche des disparus), et grimpa les escaliers aussi vite qu'elle le pût.Une fois devant la porte, elle s'engouffra dans la salle d'attente comme si le diable était à ses trousses.
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écrit par
Jako
     Essoufflée, cherchant son air, elle se dirigea quand même tout de go, vers la réception.
"Bonjour Madame, vous semblez bien pressée ce matin. Que puis-je faire pour vous ?"
"B'jour m'sieur, oui chuis un peu pressée. Y a que j'voudrais ben r'trouver une amie à moi qu'j'ai pas vu depuis ben longtemps... oui, un sacré bout'temps, et y parais qu'vot machin, là, un ordinateur qu'on m'a dit pourrait m'aider..."
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écrit par
Jako
     George avançait péniblement dans la noirceur. Il n'avait pas tenté de récupérer sa voiture trop voyante et trop facilement identifiable. Il savait qu'il avait environ douze kilomêtres à parcourir. En temps normal, cette distance n'aurait représenté qu'une petite ballade pour lui. Mais en pleine nuit, dans ces champs boueux, il peinait réellement. Il aurait été sans doûte plus aisé de suivre la route, mais il ne voulait perdre aucune chance. Il était aux aguets et le moindre bruit l'immobilisait. Il s'attendait à rencontrer soit un homme, soit une bête, il ne savait pas trop. Il s'y attendait tout simplement et espérait s'en sortir encore une fois sans y laisser trop de plumes.
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loup-garou de pleine lune
     Soudain un bruit se fit entendre au loin, il prit peur et partit en courant, pourtant ce bruit devenait de plus en plus fort et donc se raprochait de lui. Deux ronds lumineux se mirent à l'éclairer et une voix forte et terrifiante lui demande :
"d'où venez vous et où allez vous ?"
Il ne put répondre car la peur l'avait bloqué.
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écrit par
Jako
     Ses vêtements étaient en lambeaux, résultat de sa progression dans les champs. Il ne payait vraiment pas de mine, lui qui d'habitude prenait un soin jaloux de son apparence. Aveuglé par les phares de la voiture, il ne pouvait distinguer le visage de la personne qui s'addressait à lui. Il pouvait cependant apercevoir nettement une silhouette imposante devant la voiture. La lune fit une percée dans les nuages et pour un bref instant, il put apercevoir une insigne brochée sur la veste du gorille. Merci mon dieu qu'il se dit, un agent de la police.
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Jako
     "Qui êtes-vous ?" demanda le policier, et sans lui laisser le temps de répondre il ajouta "Que faites-vous ici ?
Georges s'aperçut que l'homme avait dégainé son arme, instinctivement il leva les bras. Ce geste sembla un peu rassurer le policier qui en s'adressant à lui sur un ton moins rude l'invita à le suivre dans sa voiture. Georges était exténué et ne se fit pas prier. Le policier, en montrant une paire de menottes lui dit :
"Je vous fais confiance Monsieur, mais au moindre geste suspect de votre part..." il ne crut pas devoir continuer sa phrase, un hochement de tête lui suffit comme réponse de la part de Georges.
"Allez, montez. Vous me semblez complètement vidé. Je vous amène au poste, là vous allez tout me raconter"
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écrit par
derobade
     Eléanore regardait , Mephysto dans ses bras.
"Regarde-les mon amour, regarde-les..
Ils sont tellement sûrs d'eux, tellement sûrs de t'avoir tué." Mephysto regarda Eléanore et se mit à ronronner.
"Laissons-les partir, je vais te soigner, tu guériras, ensuite, ils comprendront qui nous sommes, mais pourquoi as-tu voulu lui faire du mal? Méphysto? Pourquoi?"
Le chat gronda sourdement et s'échappa des bras de sa tendre maitresse, puis s'enfuit dans les bois profonds.
"Méphysto, reviens! tu ne peux pas aller loin, et je ne veux pas te courrir apres, viens mon chéri, " appela t-elle d'une voix douce mais persuasive.
Il regarda vers Eléanore et hésita. Il savait que si il revenait vers elle, il guérirait, mais ne voulait plus être dépendant d'Eléanore, il voulait poursuivre son chemin selon ses propres désirs, ses propres lois.
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Jako
     Elle était à la fois déçue et furieuse. Elle avait enfin réussi la transformation, mais sans doûte avait-elle mal choisi le sujet. Mais maintenant ce qui pressait le plus, c'était de quitter cette maison. Le temps commençait même à presser. Georges s'était montré plus coriace qu'elle ne l'avait prévu, et elle ne pouvait pas prendre la chance qu'il ameute les policiers et que ces derniers lui rendent visite et découvrent l'horreur de son crime. La véritable Madame Robert dont le corps gisait inanimé et ensanglanté dans sa chambre du deuxième etage en faisant foi. Surprise par l'arrivée de Georges, elle n'avait pas eu le temps de s'en débarasser, et à présent, il était beaucoup trop tard.
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écrit par
derobade
     Sofia et Simone se mirent à l'unisson pour rappeler l'âme d'Adrien auprès d'elles.
"Sophia, il est trop fort!"
"Tais toi, concentre toi, il ne s'agit plus de se tromper, nous allons tous mourir sinon."
Simone ferma ses yeux couleurs de jais et pencha la tête en arriere. Quand à Sophia, elle recula de trois pas, saisi son livre et commença une incantation, qui voulait dire à peu-prés cela:
"Ame corrompue par la diablerie, viens à nous que nous puissions te bénir de tout tes maux...", "Nous, partisanes de la sphére des Anges, nous t'implorons, reviens à nous."
Mais rien ne se produisit.Seul le silence était là, palpable, entre ces deux femmes qui, emplies de foi et d'amour, commençaient à douter de leur réelles capacités. Simone s'agenouilla, puis, Sophia en fit de même. Elles versérent quelques gouttes d'eau bénite autour d'elles, et recommencérent leur supplique.
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écrit par
Jako
     Simone, implorant Anges et Archanges entama une prière, et Sofia, se joignit à elle.
"Nous demandons, au nom de l'Amour des Anges la purification de l'âme suoillée par le démon. Nous demandons que la puissance des Anges vienne arracher cette âme des mains de la diablesse et lui rende toute sa pureté. Humblement, nous le demandons."
Leurs yeux toujours clos, elles sentirent une douce brise caresser leur visage. Ensemble, les deux femmes ouvrirent leurs yeux. Elles savaient que la prière avait été entendue. Que les Anges, leurs alliés de toujours ne les laisseraient pas tomber. Mais avant tout, elles voulaient tellement délivrer Adrien, innocente victime, des griffes de la diablesse. Les flammes des bougies se mirent a vasciller sous le vent qui s'engoufrait dans la chambre, mais aucune ne s'éteignit. Au contraire, toutes s'allongèrent de plusieurs centimêtres, continuant la danse des Anges.
La pièce était maintenant inondée de lumière. Des cris d'horreur vinrent déchirer le silence. Et d'un seul coup, toutes les bougies furent soufflées. Le noir, total, le silence absolu suivit. Cela ne dura que quelques secondes qui semblaient des heures. Enfin, une bougie reprit vie, une timide flamme, minuscule, mais merveilleuse. Puis celle à sa droite, puis la suivante, jusqu'à ce que le cercle se soit de nouveau formé. Au centre du cercle, entre les deux femmes, le corps d'un chat, mort...
Une voix se fit entendre, venue de nulle part:
"L'âme pure est sauvée, priez encore car la route est encore longue pour vous deux".
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écrit par
derobade
     Sophia décida qu'il était temps d'aller chercher le corps d'Adrien pour lui rendre son âme, elle en fit part à Simone qui la contempla, remplie d'un affreux doute mélé d'espoir.
"Penses-tu un seul instant que nous puissions réaliser un tel acte?"
"Oui, j'en suis persuadée, Méphisto connait Adrien, si nous réussissons là, nous sommes sûres de pouvoir contrôler ce démon de malheur."
"Bon, alors, je viens avec toi, nous ne serons pas trop de deux."
Un grattement se fit entendre derrière la porte. Les deux femmes retinrent leur souffle et eurent la même pensée. Elles se levèrent et s'approchèrent de la porte d'où venait de se produire le son.
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écrit par
Jako
     Alors que se déroulaient ces événements, un peu bizarres, avouons-le, Georges tentait désespérément de convaincre le policier de faire demi-tour et retourner chez Madame Robert. Mais l'agent connaissait très bien Madame Robert et il savait bien qu'elle était incapable de poser les gestes que Georges lui avait décrits.
"Ecoutez Monsieur, il fait nuit et vous me semblez plutôt secoué. Madame Robert habite ici depuis plus de 30 ans. C'est une personne respectable et je ne me permettrais pas d'aller la déranger en pleine nuit."
"Je vous conseille donc de vous reposer. Demain matin, vous aurez peut-être les idées plus claires, et si vous y tenez, nous irons ensemble rendre visite à Madame Robert "
Exténué, Georges dut se résigner. L'agent vivait seul depuis le décès de sa femme, et comme il en avait l'habitude, il offrit à George de l'héberger pour la nuit. Georges accepta l'invitation et le policier lui dit :
"Vous savez, cela me fait bien plaisir, quand j'en ai la chance, j'aime bien avoir un peu de compagnie à la maison. Et comme il ne vient pas grand monde par ici, croyez-moi, ça n'narrive pas souvent."
"Merci mopnsieur l'agent, cela me fera le plus grand bien. Mais demain matin je vous accompagnerai chez Madame Robert."
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écrit par
Jako
     Ils étaient en route vers le chalet qui servait de résidence au policier. La fatigue aidant, le silence avait envahi la voiture. Seul le crépitement de la radio mobile venait briser ce silence de temps en temps. Un bref message diffusé du commissariat, un confrère de travail qui demande de l'aide, enfin ce que l'on peut s'imaginer sur les ondes de la Police. Georges somnolait, et sursauta soudainement sur son siège.
"Que se passe-t-il ?" lui demanda le policier.
"Quel âge a Madame Robert ? " s'enquit Georges. "Vous dites la connaître depuis 30 ans"
"La vieille doit approcher les 60 ans. Pourquoi me demandez-vous ça ?"
"Monsieur l'agent.."
"Appelez moi Fabien, ce sera plus facile, je me sentitai aussi moins vieux que de me faire appeler Monsieur"
"D'accord Fabien. La femme qui m'a reçu n'est pas Madame Robert. Elle devait être dans la trentaine, en tous cas, sûrement pas plus de 40 ans. Accélérez Fabien, je vous en prie, allez plus vite. J'ai peur qu'il ne soit arrivé malheur à votre amie"
"Merde ! On fonce Georges, attachez bien votre ceinture "
"C'est déjà fait, allez-y, appuyez sur le champignon"
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écrit par
Jako
     La voiture bondit, tel un lion rugissant qui fonce sur sa proie. Fabien connaissait cette route, chaque courbe était négociée à la limite de l'adhérence des pneumatiques. Jamais George n'avait été en mesure de constater un si magistral contrôle d'une voiture filant à plus de 120 KMH sur une route si étroite et sinueuse. En peu de temps, ils arrivèrent devant la résidence de Madame Robert. L'auto s'immobilisa dans un crissemsnt de pneus. Les deux portières s'ouvrirent et les deux hommes bondirent si rapidement qu'on aurait dit qu'ils en avaient été éjectés.
Paragraphe
écrit par
Jako
     La porte de la maison était demeurée entrouverte, mais il n'y avait pas âme qui vive aux alentours. Fabien appela Madame Robert sans obtenir la moindre réponse. Il eut beau frapper sur la porte, seul un lugubre silence occupait tout l'espace. Arme au poing, Fabien pénétra à l'intérieur, suivi de Georges. Tous deux avançaient prudemment, s'attendant à tout instant à être surpris par cet homme-chat que Georges avait déjà eu à affronter avec succès. Mais, rien, pas un seul bruit. Ils eurent vite fait le tour du rez-de-chaussée, tout était en ordre. Même cet objet bizarre que Georges avait aperçu un bref instant avait disparu. Il se souvint alors avoir déjà vu un tel appareil chez Sofia. Il fut brusquement tiré de ses pensées par Fabien qui l'appelait du haut de l'escalier:
"Venez Georges. J'ai trouvé Madame Robert"
La chambre de la dame offrait un spectacle morbide. A demie nue, allongée de travers sur son lit, elle gisait sans vie, la tête pendante, ses longs cheveux collés dans la mare de sang déjà coagulé sur le parquet. Elle avait eu la gorge tranchée. Georges eut un haut le coeur en l'apercevant et dut tourner la tête.
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écrit par
Jako
     Fabien, après avoir recommandé à Georges de ne toucher à rien, s'empressa d'aller appeler le médecin légiste et la morgue. Il faudrait un certain temps avant que ces personnes arrivent et Fabien aurait tout le temps pour débuter son enquête sans se sentir bousculé par le temps. Il rejoignit Georges, affalé sur un fauteuil du salon, le visage blème.
"Dites moi Georges, pourriez-vous me décrire la personne qui vous a reçu ici hier ?"
"Mais bien sûr Fabien... et je pourrais même vous la dessiner..."
Décidément, il possède tous les talents notre George.
"Mais tout d'abord, je voudrais faire le tour de cette propriété. Vous m'avez dit qu'on vous avait enfermé. Montrez moi cette pièce je vous prie."
Paragraphe
écrit par
Jako
     Fabien n'avait aucune raison particulière de doûter de Georges, cependant il ne pouvait pas non plus uniquement se fier aux belles paroles de l'homme sans au moins vérifier ses dires. Il avait beau faire confiance à Geroges et le trouver bien sympathique, il devrait aussi faire son rapport à ses supérieurs qui ne manqueraient sûrement pas d'en faire la remarque si Fabien n'avait que ses sentiments de sympathie envers Georges pour avoir omis de vérifier. Aussi en se levant ce matin, il s'était également assuré en interrogeant les fichiers du FBI et d'Interpol sur le bonhomme. Il avait pu constater que son homme était blanc comme neige. Et il en était vraiment heureux. Même pas une simple contravention au cours des 5 dernières années.
Le bruit de la porte qu'on venait de fermer violemment les fit sursauter tous les deux et en un clin d'oeil, Fabien s'était retrouvé l'arme au poing...
Paragraphe
écrit par
jugurtha juju
     "Salut nawal"
Paragraphe
écrit par
djoulay
     Cette arme, il reconaissait son odeur. Il comprit vite que sans prendre garde il l'avait posé sur le lit de la victime et avait oublié de la reprendre. Mais il restait encore à distinguer la personne qui comettait ce geste imprudent et tout à la fois dangereux. Il s'agissait d'une jeune femme plutot séduisante abordant la trentaine d'année. L'inspecteur Fabien se souvint des paroles de Georges et comprit que c'était justement la soit-disant Madame Robert.
Paragraphe
écrit par
Nadine
     Perplexe, il resta debout devant cette séduisante jeune femme sans rien dire. C'est à ce moment que...
Paragraphe
écrit par
Ninie
     c'est à ce moment que le corps du pauvre Adrien, dont l'âme était en peine, se mit à voler au-dessus de l'inspecteur; ce dernier, peu sensible à ce genre de phénomène, se mit à rire à gorge déployée :
"ha-ha-ha! elle est bien bonne celle-là" dit-il d'un air mi-figue, mi raisin (le corps flottant et presque transparent de ce pauvre Adrien,commençait malgrè tout à l'impressionner.)
Paragraphe
écrit par
Ninie
     Le corps se mit à se mouvoir au-dessus des gens assemblés pour voir ce qui se passait, et semblait vouloir qu'ils le suivent...intrigués Geoges, Fabien, et les autres, avancèrent dans la direction que semblait vouloir indiquer le déplacement du spectre ; où cela les mèneraient-ils?
Paragraphe
écrit par
Ninie
     Nul ne le savait encore. Fallait-il vraiment suivre cette pauvre âme? Ils le firent malgrè la perplexité de certains, et se retrouvèrent derrière le petit bois, pas tres loin de la maison. L'inspecteur dirigea sa torche droit devant lui, pour éclairer le chemin. Tout à coup, il se figea, bouche ouverte, la main qui tenait la lampe se mit à trembler, celui qui était derrière lui, se cogna contre son dos. Un juron échappa à l'inspecteur et au bonhomme en même temps : que voyaient-ils donc de si effrayant?
Paragraphe
écrit par
Nadine
     Tous étaient verts de peur. Ils n'avaient jamais rien vu d'aussi horrible. C'était épouvantable, mais malgré tout, personne n'avait voulu s'échapper, chacun voulait être témoin et pourtant...
Paragraphe
écrit par
rêve en bleu
     Dans la lumière blafarde du clair de lune, adossé à un vieil arbre aux branches tordues et menaçantes, se tenait un vieillard blafard emmitouflé dans sa cape noire de berger. Le sol autour de l'arbre était animé par une houle terrifiante constituée par des milliers de rats courants dans tous les sens. L'homme se leva, dépliant son long corps maigre et osseux et d'une voix grinçante s'adressa au petit groupe médusé : Passez votre chemin! Fuyez avant que mes amis ne sentent votre peur! Et surtout ne vous retournez pas! La dernière chose que vit le petit groupe c'est la flûte que l'homme sortit de sa cape, et alors que le groupe terrorisé se dispersait, chacun fuyant droit devant lui, ils entendirent le son de la flûte qui s'éloignait dans la nuit...
Paragraphe
écrit par
Ninie
     Et tous les rats le suivirent, en dansant jusqu'à la rivière. Là, l'homme entra dans l'eau glacée jusqu'à ce que tous les rats y pénètrent, hypnotisés par le chant lancinant de la flûte, et il ressortit de l'eau rapidement. De la berge il vit tous les rats se noyer!
Paragraphe
écrit par
Ninie
     Pas de suite...les rats se sont noyés. Le viel homme est allé au village noyer son chagrin dans dix verres de rhum...il sortit du bar et là il s'écroula. En tombant, il se fracassa le crâne sur le rebord du trottoir, il perdit tout son sang et comme il n'y avait personne dans la rue il mourut dans l'ignorance la plus totale!
Paragraphe
écrit par
Dana
     Mais...!?
Paragraphe
écrit par
Dana
     Mais...?! L'histoire ne s'arrête pas comme ça... La mort n'est pas une fin...
Paragraphe
écrit par
Loly
     Non, car il résucita!!!!!
Paragraphe
écrit par
lucette88
     En réalité, il ne resucitera pas, comme les rumeurs le disent...... il se souleva, sortit de son corps, puis son âme se retrouva face a 2 portes ... Sur l'une, il y avait marqué "paradis"... et sur l'autre ...
Paragraphe
écrit par
ChimèreAchromatique
     Sur l'autre, "la chambre d'antimatière". Bien que tous les gens soient attirés par celle du paradis ou la lumiere aveugle, il porta son choix sur l'entrée d'une grande chaleur Sans savoir pourquoi il avait choisi cette porte, il entra par des tentations inconnue. C'était un peu comme un party où tout y était permi... Un door man lui demanda alors son billet.
Paragraphe
écrit par
ChimèreAchromatique
     
- Mon billet ? Je n'ai pas de billet.
Il regarda alors dans son veston, sa poche droite en fait. A l'intérieur, un billet rouge qui portait comme titre " Lac de feu ", Prix: 1000 ans. Sans trop comprendre, il lui donna le billet et decendit les sombres escaliers. Au bout, il y avait un porte tournante où des jeunes filles plantureuses l'attendaient.
- euhh. boujour, où dois-je aller ?
Les jeunes filles agées environ de 15-20-30 ans et une autre plus agée de peut-être 40 ans le conduisirent dans une très petite salle. Des coussins longeaient et des tables très bas sur pattes y acceuillaient des chandeliers où la cire a coulé depuis des lustres.
Paragraphe
écrit par
joce
     Là, un homme sans âge attendait, le regard perdu. Que pouvait-il bien faire dans ce décor de rêve, lui qui semblait ne plus appartenir à ce temps. Il se tourna vers la porte et voyant l'homme s'approcher de lui, il lui dit :
"Mon pauvre ami, que diable venez vous faire ici, ne vous méprenez pas sur les apparâts qui vous entourent. Car ce ne sont que de la poudre aux yeux, ces femmes que vous dévorez des yeux ne seront jamais à vous, vous n'aurez que le loisir de les comptempler, mais aucune d'entre elles n'acceptera que vous la touchiez. Elle ne sont là que pour nous faire regretter de ne pas avoir assez profité de la vie. Et croyez moi, le ticket de 1000 ans que le Door man vous a donné à l'entrée, n'est pas un cadeau. J'ai pris moi aussi ce ticket lors de mon arrivée et je ne compte plus le nombre d'années que j'ai passé dans cette pièce à regarder les pauvres gens qui comme vous se croient ici au Paradis".
Notre homme regarda pendant un long moment ce vieillard qui en quelques mots venait de mettre fin à ses rêves, et se dirigea lentement vers la porte...
Paragraphe
écrit par
deffddffddr
     Et il se cassa la figure
Paragraphe
écrit par
tom
     Cet homme ne fit pas attention à sa chute, causée par un bout de bois laissé par terre. Il ouvrit la porte et rentra chez lui, las. Il décida d'aller se coucher pour être reposé mais il ne trouva pas le sommeil avant une heure assez avancée. Il somnola bien un peu, mais fut reveillé par un cri terrible, perçant, qui venait d'une plaine avoisinante. Le même cri se fit entendre plusieurs fois durant la nuit, et il décida d'aller voir ce qui se passait. Bien vite, une mare de sang lui apparut. C'était le vieillard. Mais comment avait-t-il été tué? Ce n'était normalement pas possible...
Paragraphe
écrit par
jojpov
     Tout celà ne devait être qu'un rêve se dit-il. Pourtant, ce sang, la grimace sur le visage du vieux, tout semblait si réel..... Alors il ferma les yeux, secoua frénétiquement sa tête, .... il attendit un instant avant de rouvrir ses yeux. Une lumière vive lui apparut : qu'était-ce donc? Il ne reconnut plus l'endroit où il se trouvait. La lumière se dissipa... il regarda autour de lui. Il semble qu'il était dans une maison, cependant il ne savait pas dans quelle maison il avait pu se retrouver. La pièce où il se trouvait était une sorte de Hall, éclairé par l'obscure lumière de bougies noires comme jais, suspendues au plafond. Uniquement meublée d'un vieux coucou suspendu à sa gauche, la pièce parraissait vide. En face de lui, se trouvait les escaliers menant à l'étage superieur. Ces escaliers étaient recouverts tout du long par un poussiereux tapis rouge. A part la porte d'entrée qui devait se trouver derrière lui, il y avait deux autres issues, l'une à gauche, l'autre en face à droite. A sa droite, il put voir son reflet dans un miroir. Il sembla comme envouté par cette image. Cette chose lui parut si rassurante après tout ce qu'il avait traversé ces derniers temps. Il resta longtemps devant son reflet. Dans le silence de la demeure, il aurait pu rester des heures a se contempler, tel Narcisse devant le Lac...
Paragraphe
écrit par
Jako
     Mais, le reflet dans le miroir lui renvoyait une image qui, bien qu'elle fut la sienne, le représentait maintenant à un âge beaucoup plus avancé. Ses cheveux grisonnaient, plusieurs rides s'étaient creusées sur son front et ses joues. Lentement, il avança la main pour toucher le miroir, ou plutôt le personnage dans ce miroir. Un frisson lui parcourait tout le corps, pourtant, l'air était chaud et humide. Le regard fixé sur les yeux dans le miroir, il pouvait lire une sorte de supplication dans la physionomie du personnage. Mais comment cela était-il possible, puisque nul autre que lui ne se trouvait devant ce miroir, que s'était-il passé pour que soudainement il devienne un vieillard, ou du moins ce qui ressemblait à un vieillard.
A l'instant même où son doigt toucha la surface du miroir, une onde passa frémissante sur toute sa surface, comme les celles provoquées par une pierre qu'on aurait jeté dans l'eau d'un lac. Il n'eut pas le temps de pousser plus loin ses réflexions, car il fut aussitôt attiré dans un tourbillon qui le propulsa de l'autre côté de la surface vitrée.
Paragraphe
écrit par
Floralia
     Il gisait maintenant sur le sol, étendu au centre d'un cercle de pierres dressées. Il se réveilla soudainement, quand une main lui toucha l'épaule. Une ravissante jeune femme, ses cheveux d'un roux flamboyant noués en une longue natte, se tenait au-dessus de son visage. Une douce torpeur l'envahissait.
- Bonjour, dit la jeune femme. Qui es-tu ?
- Oh... Je... , bafouilla le jeune homme en se redressant. Je m'appelle...
- Non ! l'interrompit la jeune femme. Tu n'es pas d'ici. Ici, personne ne doit connaître ton nom ! Moi, on m'appelle Ayla. Mmmmh.... Toi, tu seras Lee. D'accord ?
A cet instant, il aurait accepté n'importe quoi. Ayla l'aida à se relever et lui désigna une montagne.
- Voilà la montagne du Destin. Mon village est au bord de la forêt. Ayla l'emmena d'autorité sur un sentier bordé de buisson mal taillés. Un éclat lumineux attira soudainement l'attention de Lee, puisque c'est désormais son nom. Il écarta deux énormes branches et aperçu un miroir. Il se voyait sous la forme du même veillard. Le veillard se mit soudain à se mouvoir tout seul.
- Prends garde, Lee, les règles ont changés, tu n'obéis plus aux mêmes lois !
Et le miroir s'opacifia. Ayla venait de surgir derrière lui.
- ALors, si tu espères voir quelque chose dans un miroir de destinée, tu ne risques rien ! Ils n'ont plus fonctionnés depuis la fin de Huijos II !!!
Et ils repartirent en accélèrant le pas car la nuit tombait.
Paragraphe
écrit par
Filactaire
     La nuit tombait très vite dans cette contrée, comme le constata Lee. Ayla et lui s'enfoncèrent dans les bois et dénichèrent une toute petite grotte qui pourrait les abriter une nuit. Le vent soufflait et le ciel était noir de nuages. Ayla se coucha et s'endormit presque aussitôt. Lee, lui, ne parvenait pas à trouver le sommeil. Ayla semblait sereine alors que Lee gelait dans la nuit fraîche. Il lui semblait sentir une présence étonnammment bruyante. Un bruissement sombre résonnait dans la caverne. Ayla se réveilla en sursaut lorsque Lee lui tapota l'épaule.
- Tu ne dors pas !?! Malheureux !
- Mais il y a de drôles de bruits !
- S'ils te savaient réveillés ! Dors immédiatement.
Troublé, Lee se coucha à ces côtés mais le sommeil tardait. Il ferma les yeux doucement.
Paragraphe
écrit par
Joujouc
     Le jour pointa son nez au sommet de la montagne du Destin. Ayla se réveilla. Elle sortit d'une poche deux tranches de viande sèche. Elle s'en fourra une dans une poche, puis lui tendit l'autre. Lee porta le morceau à sa bouche mais se résigna et la glissa dans sa poche intérieure.
Paragraphe
écrit par
tom
     Les deux compagnons reprirent leur route. Ayla marchait en tête, elle semblait inquiète. Quelques heures plus tard, ils arrivèrent en vue du village. Lee était stupéfié. Quatre huttes misérables, blotties dans le virage d'un petit fleuve. Deux très vieilles femmes s'occupaient de deux fillettes, une femme d'une quarantaine d'années et deux adolescentes qui tressaient des paniers se tenaient là. La jeune femme vint à la rencontre d'Ayla. Elle la serra dans ses bras, sans voir Lee.
- Ca va, Ma ?
- Je suis toujours si inquiète quand tu t'absentes...
Lee tenta de se faire remarquer. Ma aperçut enfin Lee.
- Un homme ?! Mais enfin, ma pauvre Ayla, tu es folle !
Ayla se pencha en avant et murmura :
- Mais c'est le Voyageur. Il était étendu dans le cercle !
Paragraphe
écrit par
herve
     Aprés les retrouvailles, Ayla sentit le besoin de s'isoler. Elle laissa Lee faire connaissance avec les siens, et s'éloigna en direction du rocher. Elle était à mi-chemin quand elle commenca à entendre le murmure du fleuve. Son coeur se mit a battre plus fort... Elle pouvait encore entendre la voix des elfes! Elle s'assit sur le rocher...
"Bonjour Florien..."
Le fleuve ne parut pas surprit,"Bonjour Ayla"
"Cela fait longtemps, n'est-ce pas?"
"Le temps pour nous n'est qu'une invention humaine, Ayla."
Archibald le rocher se méla à la conversation :

"Tu es revenu pour DUNCAN?"
Le silence qui suivit suffit à confirmer les craintes du rocher. DUNCAN.... Décidément depuis que ce maudit esprit s'était voulu homme, plus rien ne tournait rond dans le Monde Oublié. D'abord Hermina, ensuite Gladys, et maintenant Ayla... Le cercle de Vie sembla s'éloigné...
"Florien ?... Archibald ?..."
Le silence était éloquent. AYLA retourna au village. Elle ne sut jamais, qu'au pied du rocher, une petite flamme s'était presque éteinte de jalousie. Mais Hermina retrouva vite la spontanéité qui fit d'elle, il y a bien longtemps, la reine des fées. La petite flamme repris son apparence favorite: un voile aux contours humains. Hermina n'était plus seule à rechercher Duncan. Aprés bien des années, bien des fatigues, elle allait devoirs encore se battre...
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écrit par
Jako (2)
     Ayla repartit vers le village à pas lents. Tous ignoraient son étrange pouvoir et elle comptait bien le taire, ce qu'il n'allait pas être facile à faire...
Pendant ce temps, Lee, qui s'ennuyait dans le village, décida de s'éloigner du village. Il emporta quelques morceaux de viande séchée et s'éloigna sur la route. Il s'approcha innocemment d'un contrôle de garde. Deux soldats jaillirent de leur hutte et assomèrent Lee qui ne broncha même pas. Les deux hommes attachèrent ensuite Lee.
Lee se réveilla dans une toute petite pièce grise, sans fenêtre ni porte. Il aperçut dans un coin une écuelle et un pichet, il crevait de faim, aussi avala-t-il rapidement la tambouille. Stupéfié, il constata que ni l'écuelle, ni le pichet ne se vidaient de leur contenu ! Lee, ébahi, oublia même qu'il était emprisonné...
Paragraphe
écrit par
Ayla
     Ayla, en revenant vers le village constata l'absence de Lee. Inquiète, elle alla voir Ma, mais sans résulta. Une femme lui conseilla de partir à sa recherche. Elle se saisit de son sac et repartit en courant vers le fleuve.
- Florien, Archibald, j'ai besoin d'aide ! appela Ayla.
Elle leur expliqua son problème.
- Désolé, Ayla, nous ne pouvons t'aider ! lui répondirent le fleuve et le rocher lorsqu'elle leur eût expliqué son problème.
- Ah... Si Duncan était là... Hermina ! Tu es là ?
Ayla était inquiète, Duncan était le fiancé de Hermina, mais celui-ci avait voulu épouser Ayla. Gladys avait été capturée et tuée par les Groufs, l'ennemi qui maîtrisait le pays. Duncan devait aussi avoir été pris. Hermina était le seul esprit encore vivant et libre, tous les autres étaient morts. Hermina se présenta devant Ayla.
- Je ne peux pas t'aider, je dois me cacher, tu le sais pourtant !
- Mais c'est un Voyageur ! Le...
- Je sais ! Et cet idiot est actuellement emprisonné à Adrafkan ! Tu ne le reverras plus jamais ! Ou alors...
Hermina faisait durer le suspens, Ayla se tenait bouche bée, suspendue aux moindre mots de Hermina...
Paragraphe
écrit par
Bourrat
- Ou alors, tu devras accomplir la prophétie !
- Ce... Celle qui libérera notre peuple ? Celle qui dit qu'il faut détruire... la Forteresse ! Mais Hermina, n'y a-t-il pas une autre solution ?
- Ayla, c'est le rôle du voyageur que de déclencher cet évenement... Et c'est toi l'élue ! La prophétie parlait d'un homme, mais ils sont tous emprisonnés et forcés à travailler... Va !
Hermina seffaça dans un nuage de poussière. La chose n'allait pas être simple ! Elle devrait marcher jusqu'aux bords du monde pour y trouver la forteresse, et ce ne serait pas le plus difficile à accomplir... Décidée, Ayla se munit d'un long bâton de marche, de vêtements de rechanges, de provisions, d'une pierre noire (qui s'assombrirait plus elle approcherait de la Forteresse), d'un flutieaux magique et d'une longue corde fine mais solide. Ainsi préparée, elle s'enfonça dans les bois, marchant vers le Nord...
Paragraphe
écrit par
Kylian
     Elle marcha pendant plusieurs jours sur la route, sans voir personne. Tous semblaient avoir désertés le pays, les villages étaient abandonnés à la hâte, aucun poste de contrôle ni même de voleur... Ayla était très inquiète, elle ne cessait d'épier le moindre bruit et ses pensées revenaient toujours à Lee, emprisonné dans la Forteresse... Elle s'inquiétait car un fuyard de la mine était condamné à mort... Et Lee avait tout d'un fuyard. Elle accélerra le pas dans le but, illusoir, de voir jaillir la forteresse devant elle...
Paragraphe
écrit par
Gregorien
     La nuit vint à tomber, des patrouilles se mirent à circuler le long des chemins. Ayla se terra dans un buisson. Elle avait le droit de circuler librement dans le territoire, mais elle risquait de se fair battre et violer par les soldats, sans scrupules...
Paragraphe
écrit par
Tif_Teller
     Fatiguée, l'angoisse et la peur l'envahissant tour à tour, la jeune fille finit par s'endormir. Les rêves tournaient dans son esprit, sans aucun sens, et pourtant si reposant. Lorsqu'elle rouvrit les paupières, le soleil était déjà haut dans le ciel. Qu'avait-elle fait pour avoir dormi si longtemps?
Paragraphe
écrit par
Hariko
     Le lendemain matin, elle se réveilla de bonne heure, le soleil pointait tout juste au dessus des montagnes. Un tantinet inquiète, Ayla se remit en marche, avançant le plus rapidement possible, toujours prête à se tapir sous un buisson. Plusieurs jours passèrent ainsi. Quand, au 27ème jour, elle aperçut une petite ville, blottie en deux crêtes, le soulagement l'envahit. Elle s'approcha de la ville, l'oeil aux aguets. Bientôt, elle fut aux pieds des murailles, une large porte en fer était entrouverte et Ayla posa un pied dans la ville mystérieuse.
Paragraphe
écrit par
Zorgrage
     Vue de l'intérieur la ville ne ressemblait plus du tout a ce qu'elle avais cru entrevoir de loin,de hautes tours de cristal jouaient avec les rayons du soleil comme un enfant joue a la balle, ils rebondissaient explosaient en une myriade de couleurs chatoyantes comme autant d'arcs en ciel féeriques, une douce chaleur baignait l'endroit et la noire forteresse ne semblait plus n'etre qu'un souvenir lointain.
C'est l'esprit confus qu'elle s'avancait au sein de cette cité deserte sans un bruit sans un cri.la ville etait comme jetée hors du temps, tout y semblait figé et definitif.
Elle ferma a nouveau les yeux pour ecouter les bruits autour d'elle comme elle aimait le faire lorsqu'enfant elle s'arretait au bord du chemin tentant d'identifier le moindre bruissement d'insecte sous le regard attendri de son père.
- Nous vous attendions Dame Ayla.
La voix la fit sursauter elle n'avais entendu approcher personne et maintenant c'etait comme si la ville etait pleine de bruits et d'odeurs. Elle se tenait au milieu d'une esplanade près d'une fontaine qu'elle n'avait pas remarqué auparavant. Autour d'elle les gens allaient et vennaient s'arrêtaient auprès de marchands ambulants qui avaient instalé leurs tentes et leurs chariots sur la place. Un homme un genou au sol vétu d'une armure d'acier poli lui tendais une couronne de perles et d'argent. Un homme agé se tennait a ses cotés et il reprit d'une voix sure.
- Je vous en prie princesse, reprenez votre place parmis nous, oublions ces années sombres ou votre présence nous a été enlevée votre père le roi se meurt et nous avons besoin a nouveau de votre présence.
Ayla regarda alors dans sa main, la pierre noire qui la mennait vers la forteresse, elle etait d'une blancheur eclatante, et palpitait au rythme de son coeur, son esprit s'ouvrait, son passé jaillissait a nouveau en elle comme un torrent s'echapant furieux du coeur de la terre ou on l'aurais enfermé...
Paragraphe
écrit par
nadine
     Elle se souvenait de tout. Depuis le jour de sa naissance jusqu'au jour où un groupe de soldats avait envahi son village, tué tous les habitants et capturé les survivants afin de faire d'eux des esclaves et des prisonniers de guerre. Mais il n'y avait pas que cela. Elle se souvenait aussi que son père l'avait trahie. Son propre père. Le roi de la contrée. Il avait préféré s'enfuir plutôt que de la sauver. Ca devenait tellement douloureux pour elle qu'elle jeta la pierre. Elle avait perdu sa blancheur et était toute aussi noire qu'au départ. Voila qu'elle se trouvait face à un dilemme : retrouver son père (qui l'avait abandonnée malgré lui) et sauver Lee et son village afin que s'accomplisse la prophétie.
Paragraphe
écrit par
July
     Elle gravit montagnes, forêts, déserts, océans mais ne le trouva pas. Son père était décidément INTROUVABLE !!
Paragraphe
écrit par
johanne
     Elle ne savait plus quoi faire et à quels moyens recourir. Elle decida de se sucuider: elle brandit un couteau et pof dans le ventre. C'était l'histoire d'une fille abandonnée par son père, mais seul son coeur ne l'avait pas abandonnée jusqu'avant sa mort
Paragraphe
écrit par
babou
     Par chance elle ne mourrut pas. Elle resta là, dans la montagne. Elle pensait à lui toujours, à lui son père. Le sommeil finit par l'emporter et dans ses rêves toujours le même visage, avec ses traits si durs, ses yeux si profonds. Son père où pouvait-t il être, pensait-il encore a elle comme elle pensait a lui. Au matin, elle se reveilla près de l'arbre près duquel elle s'était assoupie. Sa blessure lui faisait mal, mais le sang ne coulait plus. Elle se leva péniblement et descendit la colline pour retrouver sa maison. Elle vit quelqu'un sur le pas de la porte ; mais de si loin elle ne pouvait que voir une sillouette, mais qui étais-ce ? Une étrange sensation s'empara d'elle. Et si c etait lui, son père? Son coeur se mit à battre la chamade, plus elle se rapprochait et plus elle espérait. Il était de dos elle ne voyait pas son visage, elle n'était plus qu'à quelques pas de lui .
Paragraphe
écrit par
Simaloo
     L'homme était dans l'ombre. Ayla s'approcha lentement de lui. Il sortit de l'ombre. Un soldat, le visage balafré, la saisit. Il l'enlaça avec force et l'attacha avec une corde. A demi assomée, Ayla sentit qu'on fouillait ses poches, puis qu'on la transportait. Le balafré déposa finalement Ayla dans une petite pièce sombre et en referma rapidement la porte. La pénombre était totale et Ayla ne vit rien de ce que manigançait l'homme...
Paragraphe
écrit par
VIC
     L'homme sortit de la salle, mais Ayla savait qu'il allait revenir. Les pensée confuses, et la vue brouillée Ayla ne savait pas qui était ce soldat, mais elle savait en revanche qu'elle était en danger. Elle tenta de se relever, mais sa blessure toujours présente et les cordes serrant puissement ses pieds la firent retomber au sol. Elle tenta de crier, mais le baillon posé sur sa bouche l'en empêchait totalement. Le temps passa. Il paraissait pour Ayla que cela faisait une éternité qu'elle avait été ainsi séquestrée. Elle ne savait pas non plus combien elle passerait attachée. La faim commença à lui ronger le ventre et le froid engourdissait ses membres. Elle aurait mangé quoi que ce soit, mais il fallait qu'elle mange. Alors qu'elle fermait les yeux pour tenter de trouver le sommeil, des bruits retentirent à l'extérieur de la salle. Cette fois, la faim avait disparu, et ce n'était plus le froid qui la faisait trembler, mais la peur. La peur de ce qu'il allait lui arriver. Qui était cet homme ? Que lui voulait-il ? La porte s'ouvrit dans un cliquetit sonore. La lumière s'engouffra dans la pièce, et Ayla ne put s'empêcher de fermer les yeux. Lorsqu'elle les rouvrit, elle aperçu un homme se tenant dans l'embrasure de la porte. Il s'approcha lentement d'elle.
Paragraphe
écrit par
nysos
     Et voici la réponse tant attendue: l'homme n'existait que par l'intermédiaire des pensée d'Ayla. En effet Ayla était une psychopate très dangereuse.
Paragraphe
écrit par
nini
     Doublée d'une caniballe avide de sang frais que sa blessure avait ravivée. Elle se leva, entra dans la maison où se trouvaiaient des vieux amaigris par la famine. La vieille femme lui donna une boisson pour la soigner. Ayla tomba de nouveau evanouie et se reveilla 3 jours plus tard. Elle avait tout oublié de ses troubles de psychopate et de canibalisme. Elle remercia le couple de vieux et se remit à la recherche de son père.
Paragraphe
écrit par
kily
     En allant retrouver son père la jeune fille se pedit dans la forêt
Paragraphe
écrit par
DACK_ODACK
     Une brume épaisse recouvrait le sol de la forêt, une brume si dense que ses genoux s'y perdaient. La lueur de la lune dessinait à peine la forme des arbres. La nuit était froide et humide.Le vent soufflait en travers des branches. Elle marcha durant des heures pour enfin apercevoir la vague lueur d'un feu de camp. S'y approchant lentement, elle distinguait un vieil homme seul assis près du feu de camp, un homme vêtu d'une longue robe blanche et d'une carpe rouge, tenant dans une main une serpe d'or, et dans l'autre une rose noire. L'homme fixait le ciel et restait silencieux.
Paragraphe
écrit par
An Angel
     Elle lui dit:
- Excusez moi monsieur, je me suis perdue, seriez vous assez aimable pour m'indiquer le chemin s'il vous plait?
L'homme fixait encore et toujours le ciel. D'un seul coup il la regarda ... Elle vit ses yeux s'enflammer. Elle prit peur et commença a partir en courant quand le vent s'engouffra dans sa robe et la fit tomber à terre. Là, l'homme vint sur elle et lui dit:
Tu es perdue ... tu le resteras à jamais
Paragraphe
écrit par
Nadji
     Car cette nuit là, à la lueur de cette lune, l'homme rangea sa serpe d'or, jeta au feu du camp la rose noire et la prit d'un geste dans ses bras. Elle ressenti soudain un bien être et une immense sérénité qui doucement l'envahissait, la plongeant dans une torpeur délicieusement confiante. Qui est-il se dit-elle, mais aucun son ne sorti de ses lèvres, seul le sommeil l'emporta.
Paragraphe
écrit par
Shantidas
     Dormait-elle vraiment ? Elle n'aurait pas pu dire si ce qu'elle vivait n'était qu'un rêve, ou si elle le vivait vraiment. Elle était toujours dans les bras de cet homme et ressentait une délicieuse sérénité. Elle ne comprenait pas pourquoi elle avait eu si peur il y a un instant et autant confiance maintenant. Elle essayait tant de comprendre ce qui lui arrivait qu'elle n'aperçut pas tout de suite le changement d'ambiance autour d'eux. C'était comme si l'air, autour d'eux, devenait de plus en plus lumineux, doux, agréablement chaud. La lumière intensifiait, de plus en plus radiante sans être aveuglante. Etait-elle blanche ou irisée comme un arc-en-ciel ? Etrangement, elle n'aurait pu le dire car elle avait l'impression que cette lumière chaude et réconfortante était à la fois blanche et irisée. Quelle merveille ! Puis ce fut soudain l'allure de l'homme qui changea. Son visage devint extremement doux, presque féminin, illuminé d'un sourire chaleureux. Les vêtements de l'homme - devait-elle dire de cet être tant, il ne semblait plus être un homme - changèrent eux aussi d'aspect, devenant flottants, légers, d'une blancheur immaculée. Elle entendit alors un bruit qu'elle ne définit pas tout de suite. C'était comme un grand bruissement de quelque chose agitant l'air. Quand elle réalisa que ce bruit était un bruissement d'ailes, elle apercut, derriere le visage radieux de l'être, de grandes masses duveuteuses qui s'agitaient. Alors elle comprit, et regarda directement vers le sol pour s'en assurer. Le sol s'éloignait bien sous eux. Elle était bien dans les bras d'un Ange, et ils montaient dans le ciel, portés par les grandes ailes de cet être gracieux.
Paragraphe
écrit par
sanga
     La jeune femme se laissa enlasser par l'ange sans même chercher à comprendre réellement ce qui lui arrivé.Elle se laissait porté par le jeune femme en la regardant tendrement.Elle sentait une légère brise dans ses cheveux longs.Ce bien être qui l'avait envahi lui rappelée les journées ensoleillées où avec ses amis elle passait durant tout l'aprés midi des heures à bavarder devant le lac.Ensemble elles parlaient de leurs rencontres, de leurs projets.Mais elle avait oublié tout ça préférant se réfugier dans la solitude à cause d'une amie qui s'était marié avec son petit copain peu de temps aprés leur séparation.Alors cette ange était- il là pour lui faire prendre conscience qu'il faut savoir pardonner? et ne jamais renoncer. L'ange lui murmura à l'oreille :
- Tu sais l'amour peut parfois frapper quand on ne l'a pas, mais encore faut-il vouloir le désirer.
Paragraphe
écrit par
Prométhée
     Mais il leva les yeux vers elle et ajouta : "Mais il n y a pas que l'amour qui peut frapper .. " et sur ces paroles lui asséna un tel coup de tête, qu'elle tomba par terre et qu'une stalagmite lui transperça l'estomac .. Fort heuresement aucun organe vital n'avait été touché .. Mais y avait il un hôpital dans les parages ??
Paragraphe
écrit par
shoura
     Non, pas d'hôpital dans les parages, mais la tortue ambulance arriva avec ses petites chenilles imfirmières. Elles lui firent boire de l'hydromel d'arc en ciel et en suelsues grain de poussiere la jeune fille était les mains sur la tete lorsqu"elle se rendit compte qu'elle avait oublié ...

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