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Les Baux-de-Provence Les vins Les Baux-de-Provence sollicitent nos cinq sens : la vue, par ce site magnifique, l'ouïe, par le chant des cigales, l'odorat, par les effluves de lavande, le toucher, par les vielles pierres et enfin le goût, par le vin, l'huile et les spécialités gatronomiques de Provence. Lors de mes nombreuses visites aux Baux, j'ai découvert un vin, qui est non seulement très bon, mais qui en plus nous enchante par le nom du Domaine où il est produit : Le Mas de la Dame. "Qui était donc la mystérieuse "Dame" de ce mas blotti au coeur des Alpilles, au milieu d'une terre où, depuis les temps les plus reculés, n 'ont jamais cessé de couler le vin et l'huile d'olive, et que Vincent Van Gogh découvrit avec ravissement un matin de 1890? On ne sait d'elle qu'une légende, d'amour et de courage, comme en racontaient les troubadours que l'on conviaient aux fêtes données au château des Baux.Tout là-haut, dans la formidable forteresse des Baux, vivaient des seigneurs célèbres qui se proclamaient descendants de Balthazar, l'un des trois rois mages. ..."" pour lire la suite, rendez-vous sur les pages "Historique" du site Internet du Mas de la Dame .
Le Domaine produit également de l'excellente huile d'olive, grâce à ses 25 hectares d'oliviers, Cette huile est reconnue AOC "la Vallée des Baux". Adresse : Route de St-Rémy 13520 LES BAUX-DE-PROVENCE Tél : 04 90 54 32 24 Fax : 04 90 54 40 67 Propriétaires : Caroline Missoffe / Anne Poniatowski
La presse spécialisée, au sujet des vins de la Vallée des Baux : "Si on ne présente plus le mythique village des Baux-de-Provence on peut toutefois faire une mise au point sur l'appellation qui porte son nom et son envol récent vers les sommets. Un peu d'histoire S'il est un vignoble branché, c'est bien celui-là… Et, grain de raisin sur le gâteau, les onze douzièmes des producteurs sont convertis à l'agriculture biologique. Seul réticent, Christian Nief du Mas Sainte-Berthe… Il rechigne à s'avouer bio, mais fait tout de même figure d'enfant de chœur en comparaison d'autres vignerons et est sûrement le plus écolo des non-bio. Si tous ont profité de la vague écologiste qui déferle sur l'agriculture française, c'est plus par nature que par conviction commerciale. La configuration même de la chaînette des Alpilles, où s'alanguissent les propriétés des Baux, dicte cette conduite naturelle. Situées dans le berceau naturel de la vigne, le pourtour méditerranéen, les vignes entrecoupées de parcelles de bois, de garrigue et d'oliviers sont en permanence aérées par le mistral. Ce vent qui fait peur aux Parisiens sèche les raisins après la pluie et les empêche de pourrir. Les traitements sont superflus. Quant aux insectes ravageurs qui s'installent dans la grappe et détruisent les récoltes, ils fuient eux aussi le vent qui rend fou. Peu de choses viennent troubler la quiétude de ce vignoble suspendu au-dessus de la plaine de la Crau. Du coup, les rouges, spécialité du vignoble (l'AOC n'a pas dérapé comme toute la Provence sur les rosés), ont un côté rustique et puissant, un corps velouté corseté dans des tanins robustes, une part masculine doublée de féminité, une certaine approche du yin et du yang… ça s'appelle l'allure avec un grand A. Les clefs du vignoble Appellation. En 1985, les huit communes des Alpilles avaient un statut à part puisque le nom les Baux-de- Provence figurait à la suite de l'appellation Coteaux d'Aix-en-Provence. Dix ans plus tard, cette individualité est confirmée par la reconnaissance de l'AOC Baux de Provence pour les rouges et les rosés. Sous la houlette de pionniers de la viticulture écologique, l'appellation a très vite pris la tangente de la viticulture biologique. Les 13 propriétés des Baux se partagent 325 ha, mais seules 11 d'entre elles adhèrent au syndicat et parmi elles, un domaine ne vend sa production qu'à l'étranger. Les cépages. Grenache, syrah et mourvèdre représentent 60 % de l'encépagement. Ils composent les rouges associés accessoirement au cinsault, au carignan et au cabernet-sauvignon qui ne doit pas excéder 30 % de la superficie d'une propriété mais dont la proportion dans les vins n'est pas limitée. Les rosés vinifiés en saignée sont issus de grenache, syrah et cinsault. Les rouges. Ils ne pourront être commercialisés avant 12 mois d'élevage, délai assez court, que les vignerons ont tendance à allonger compte tenu de la complexité tannique des vins. Le climat. C'est le plus chaud, le plus arrosé, mais aussi le plus précoce de la région, et celui où le gel est le plus rare. Au nord de la chaînette des Alpilles, le terroir est plus frais, les vins plus vifs et les maturités plus tardives. Le versant sud prend en plein nez les influences de la plaine camarguaise qu'il toise, et les vins paraissent plus chaleureux." Texte: Karine Valentin. Photo: Jean-Luc Barde (Copyright Cuisine et Vins de France 2000. En savoir plus: cliquez sur le logo ci-dessous)
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Un bout de rêve |
